Sommaire général



Montauban Faubourgs


Un peu d'histoire

L'extension montalbanaise au delà de l'écusson historique s'est faite à partir de la démolition des remparts de la Ville. Cette dernière, ordonnée par Richelieu à partir de 1629 est rapide puisqu'en 1660 il ne subsite plus que les portes de la cité.

La Contre-Réforme transforme la physionomie du  Montauban moderne avec la création de places, la création du pont enjambant le ruisseau Lagarrigue par l'Intendant Pellot ou la création du Cours Foucault (1679).

Des opérations d'urbanisme sont menées mentionnées dans le quartier de Villenouvelle au cours du XVIIe siècle époque à laquelle il semble que la municipalité joue un rôle de plus en plus important en ce qui concerne l'alignement des façades, ou la modification du tracé et de la largeur des rues.

 

Au XVIIIe siècle, la Montauban des Lumières est la troisième ville du Sud-Ouest. Son expansion économique se lit dans son patrimoine urbain et elle entame l'aménagement des grands axes de circulation qui contournent le coeur de ville.

L'aménagement des quais démarré au siècle précédent est poursuivi par l'Intendant Pellot. De nouveaux espaces verts sont créés sur l'emplacement des anciens fossés : la promenade des Cordeliers par l'intendant Pajot en 1732, la promenade des Carmes, plus au Sud reliant la porte du Moustier à celle des Carmes. De l'autre côté, le ravin du ruisseau Lagarrigue puis le parc du collège des Jésuites et le jardin de l'hôtel de Pulligneu complètent la ceinture verte de la ville.

carré orange Quelques informations liminaires

Cette zone s'urbanise peu à peu. La densité de peuplement se concentre le long du faubourg du Moustier et le long du faubourg Lacapelle, axes principaux qui permettent d'accéder à la cité. Les demeures les plus prestigieuses sont établies le long du faubourg du Moustier. Là résident les familles de la puissante bourgeoisie montalbanaise. Elles profitent du dénivelé du terrain dominant la vallée du Tescou pour construire des demeures organisées entre cour et jardin. Le jardin s'installe sur les pentes escapées dominant la rive droite du Tescou.

La concentration des demeures classiques se fait moins dense à mesure que l'on remonte vers le faubourg Lacapelle. Cette zone surtout occupée par des jardins et des propriétés agricoles se construit peu à peu au cours du XIXe siècle. L'urbanisation complète de cette zone date du début du XXe siècle dont quelques beaux specimens architecturaux sont étudiés dans cet inventaire.

De l'autre côté de la rivière, les hôtels particuliers qui longent le Tarn hébergent les riches familles commerçantes de Montauban et leurs fabriques. Les caractéristiques architecturales de ces maisons sont identiques à celles du centre ancien construites à la même époque mais ce quartier, gravement touché par les inondations du mois de mars 1930 compte de nombreux édifices construits au début du XXe siècle.

 
 

     
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